Mon petit cœur de pierre de Lucile Caron-Boyer

Auteur : Lucile Caron-Boyer
Éditions : Librinova
Nombre de pages :  224 pages
Année de parution : 2017
Résumé :

« Marion a quatorze ans, un meilleur ami qui s’appelle Tom et un cœur de pierre. Du moins, c’est ce que Tom lui dit souvent, et peut-être qu’il n’a pas tout à fait tort. Cette année, elle rentre en troisième, retrouve son collège, ses camarades de classe, ses habitudes. Rien à signaler donc. Enfin si, peut-être. Le nouveau, Alex, produit sur elle un effet bizarre quand il lui sourit. Et puis il y a ce prof de SVT qui lui rappelle furieusement quelqu’un… Un roman qui parle d’adolescence, de la difficulté d’être différent, et d’amitié. À moins que ce ne soit d’amour, tout simplement. »

Ma critique :
 
Merci à Lucile Caron-Boyer pour le service-presse ! Ainsi que pour la jolie dédicace accompagnant le livre.
 
J’ai débuté cette lecture avec des appréhensions, j’adore la littérature jeunesse, mais c’est comme une boite de chocolats on ne sait jamais sur ce que l’on va tomber ! La couverture m’a particulièrement plu et intriguée..Un cœur sobre, juste de quoi intriguer le lecteur.
 
L’histoire débute au collège où nous rencontrons : Marion, jeune adolescence, qui entre en troisième, ainsi que son ami de longue date : Tom, son meilleur ami, son pilier. En effet la jeune fille, n’a jamais eu beaucoup d’amis.. Leur amitié a commencé en CE1, en effet les enfants étaient assez cruels avec son ami, raillant sa couleur de cheveux, et ses tâches de rousseurs. Il avait changé d’école, ne pouvant plus supporter les moqueries et regards cruels de part les autres enfants. Marion, elle, était moquée parce qu’elle avait perdu son père.
De nombreux professeurs ont été remplacés, d’autres sont restés.. Mais de nombreuses filles populaires semblent s’agiter au sujet du nouveau professeur d’SVT, on le dit canon.
Mais ce qui semble très étrange est qu’il ressemble comme deux gouttes d’eau au père de Marion. Aurait-il un frère jumeau ? Il y a de nombreuses zones d’ombres, comme son portrait qui semble avoir disparu de la commode. Quel est cet homme ? De nombreux soucis viendront s’ajouter à cela, comme Hervé..Un collègue, moustachu éprit de sa mère et cette fille, Laurie, qui viendra chambouler son quotidien et volera du temps à Tom.
L’adolescente, se refusera d’aimer, même si le nouveau, Alex, lui donnera des papillons dans le ventre, elle a un cœur de pierre…Comment faire lorsque son cœur et sa tête son en conflit perpétuel ?
Se laissera t-elle aller à ses pulsions ? Ou résistera t-elle, devant un aussi joli sourire ?
 
L’écriture est légère, fluide, pour moi cette lecture est un réel coup de cœur. Le roman, de par le nombre de pages se lit rapidement, je l’ai lu dans mon cas en une après-midi.
Il peut convenir aux jeunes, comme aux moins jeunes. J’aurai aimé une Marion, plus mature, plus réfléchie..Mais elle est jeune, et tout le monde agit différemment, pense différemment.
J’ai préféré le personnage de Tom, j’ai parfois été ennuyé qu’il ne lâche pas prise sur son physique, et donne de l’importance aux paroles des autres.
 
Mon second coup de cœur, fût pour la propriétaire, bien qu’âgée elle a une grande sagesse d’esprit, j’ai aimé sa simplicité..Et sa joie de vivre !
 
Vous l’aurez compris, les relation humaines sont présentes du début à la fin, l’amitié chez les jeunes, mais aussi l’amour fraternel, maternel (je me suis retrouvée dans cette dernière).
Il y a une grande part de mystère au sujet du père, jusqu’au derniers chapitres..on se questionne sur son absence, pour enfin avoir des réponses !
Pouvons-nous vivre avec l’absence d’un père ? Comment réagir si tout n’est pas comme ce que l’on imagine ?
 
J’ai plus qu’adoré les clins d’œil à Harry Potter, notamment le Basilic, ou encore Ron Weasley et aussi ceux à l’univers de Disney ! Qui représentent tous deux, mon enfance !
 
 
 
J’adore cette musique, et, l’auteure en parle dans le roman…Pour finir avec une note toute en douceur !
 
Citations :
 
Depuis quelques temps, grâce à internet, j’avais élargi mon champ d’investigation aux langues étrangères, j’aimais les mots intraduisibles, ceux dont l’équivalent n’existait pas dans notre langue, j’adorais l’idée qu’il existait forcément quelque part sur terre un mot pour chaque chose, émotion ou sensation, et qu’il suffisait d’explorer pour finir par le trouver.
 
J’ai un rapport assez distant avec le maquillage. Mis à part le fait que je vois ça comme une perte de temps, je n’en comprends pas très bien l’intérêt. Soit il ne change rien et dans ce cas, il est inutile de se tartiner le visage, soit il change tout et dans ce cas on se rapproche dangereusement de l’escroquerie. Si le but est de séduire, pourquoi ne pas se montrer telle qu’on est ? 
 
– Tu dois être la seule à ne pas t’en rendre compte Marion. J’ai entendu dire que certains sixièmes t’avaient surnommée « le basilic ».
Sam a réprimé un éclat de rire, mais maman n’a pas compris la référence.
– Pourquoi ?
– C’est une créature dans Harry Potter, un serpent géant qui a le pouvoir de tuer ses victimes d’un simple regard.
 

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