Les Échappés de l’Enfer, tome 1 : Le vampire de Belgrade de Vuk Kovasevic

Auteur : Vuk Kovasevic
Éditions : Atelier Mosésu
Nombre de pages :  255 pages
Année de parution : 2014
Résumé :
« Vous y croyez, aux vampires ?
Non, probablement pas. Il y a encore quelques années, je pensais dur comme fer que ces saletés n’existaient pas. Jusqu’à ce que j’en croise un. Et puis un autre…
Les rues de Belgrade, ravagées par la guerre, sont devenues le théâtre d’un nouveau combat. Une guerre souterraine, larvée. Un règlement de compte entre Echappés de l’Enfer.
Mais les vampires ne sont pas invincibles : on m’a enseigné les méthodes radicales et je les applique. Ils sont immortels… mais j’ai tout mon temps.
Parce que, comme le dit la chanson, « Crime is on my side »… »
 
Ma critique :
Je tiens à remercier les Ateliers Mosésu pour ce partenariat ainsi que l’écrivain !
Aimant le mythe du vampire, et des créatures en tout genre je fus très agréablement surprise en voyant l’ouvrage ! Bien qu’habituée aux vampires d’Anne Rice, j’ai plongé dans le roman avec délectation.
 
Vuk nous accueille à bras ouverts pour sa première aventure et pas des moindres !
Il s’est engagé comme soldat dans l’armée Serbe et a vraiment prit goût à tuer ses ennemis ou toute personne qui se mettra sur son chemin !
Cependant sa folie, commence à effrayer ses frères d’armes, qu’il considère comme des idiots, des femmelettes. Il faut lui reconnaître qu’il n’a peur de rien !
Jusqu’au jour où il fera la rencontre d’un vampire, qui tuera la seule personne pour qui il aura un minimum d’affection et il faut se le dire : le meilleur Sniper.
Une personne d’une force surhumaine, sur qui les balles ne feront absolument rien, il se mettra à halluciner, mais les mythes sont bien réels : les vampires existent et sont en nombre. Ainsi commencera sa chasse. Sur les traces du monstre, il fera la connaissance d’une personne un peu spéciale : Drago, employé par une entreprise afin de se débarrasser de ces créatures.
Autant dire qu’il n’a rien de normal, tant par ses aptitudes physiques que psychologiques. Il a le don de lire dans vos pensées. Eh bien, ça fait froid dans le dos !
Il deviendra alors son seul allié et ami dans cette lutte sans merci.
 
J’ai beaucoup aimé le système hiérarchique pour « vampires » : les seekers sont tout en bas de l’échelle, ils ne peuvent pas transformer d’humains et sont avides de sang. Ils répondent à l’ordre de leur Maître. Ensuite,  les invités : des femmes ou des hommes transformé(e)s afin que le vampire suprême se sente moins « seul » , les femmes peuvent donner naissance de leurs « fils », eux, sont plus puissants qu’elles et en dernier vient le Maître de la « ruche » : le Vampire « chef ».
Le personnage de Vuk est en effet très intéressant, bien qu’il soit psychopate, sanguinaire, homophobe ou encore raciste je pense qu’il puisse se bonifier avec le temps.
J’espère qu’il deviendra plus humain, dans sa lutte contre les monstres, et que les monstres seront vu parfois plus humains que les humains eux-même.
Drago fût un véritable coup de cœur, il représente en soit LE chasseur parfait : toujours à l’affût, bien organisé, jamais dépassé par les évènements mais surtout mystérieux…Il serait intéressant d’en apprendre plus sur lui et de ce qui l’a poussé à épouser ce métier.
 
J’en ressors avec plaisir, j’ai beaucoup ri aux annotations ou aux situations.
L’auteur a une très bonne plume. Le livre n’est pas long et on ne s’ennuie pas un instant. Je le conseille aux mordus de fantastique, de monstres quels qu’ils soient ou tout simplement pour passer un bon moment même si vous n’avez pas l’habitude de lire ce genre de roman ! Amateurs de Rock, et d’humour vous serez servis !
 
Citations :
– La normalité n’existe pas en période de conflit. Vous imaginez qu’un arbitre se balade au milieu des combats et siffle, d’un coup.
Eh toi là-bas ! Oui, TOI. ça fait six semaines que tu te bastonnes. Oui, déjà. Don, tu arrêtes maintenant. Tu dégages dans les lignes arrières.
Au trot, soldat ! Tu passe prendre ta solde et tu penses à bien décompresser surtout. Compris ? C’est un ordre !
 
– Je n’ajoute rien – à quoi bon ? L’âge de mes ennemis n’a aucune espèce d’importance. Un enfant de douze ans, pour peu qu’il ait une arme,
entre les mains, est une menace potentielle. On ne s’embarrasse pas de ces considérations, si l’on veut survivre.
 
– Celle-là avec les deux trous au milieu du front et la moitié de  sa calotte crânienne en puzzle sur le sol, n’est pas près de faire un come-back..
à part chez Michael Jackson qui, comme chacun sait, aime les morts-vivants et les enfants – les premiers en clip, les autres plutôt en slip (ou vice-versa, on finit par s’y perdre).
 

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